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« Le Chat du 28 prend le soleil », chronique d’un confiné, Ambroise Perrin,
disponible sur le site http://www.editionsbourgblanc.com, section Livres, Essais








Les derniers moments prudents avant ce 11 mai 2020, la fin du confinement ou plus précisément le début du déconfinement; Après, comme le roman de Erich Maria Remarque, l’après n’existe aujourd’hui dans nos conversations uniquement parce que nous avons vécu ensemble une expérience unique; c’est la faute à la fatalité philosophait Charles à la mort de son épouse Madame Bovary. C’est déjà le temps pour nous les confinés, avec nos drames personnels, des malades, des morts, de la petite machine à fabriquer des souvenirs; ce livre « Le chat du 28 prend le soleil, journal d’un confiné, Ambroise Perrin 17 mars – 11 mai 2020 » participera à la transmission de ces moments uniques, deux mois à rester chez soi, le papier ayant pour vocation de dormir dans des bibliothèques pour apparaître dans 5 ans, 10 ou 50 ans. ‘J’ai connu le confinement’ raconterons-nous un soir de vie; des historiens et des sociologues tireront des bilans; les pages du « Chat du 28 de la rue Geiler» sont elles un simple reflet intrépide d’un plaisir littéraire.
LE LIVRE
Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné, Ambroise Perrin, 17 mars – 11 mai 2020,
la vie quotidienne rue Geiler à Strasbourg.
Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes chronologiques du confinement,
Avec 48 dessins de Liza Reichenbach,
Cahier au jour le jour de 64 photos légendées,
192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros.
le livre sera disponible le 12 juin
contacts livre: editionsbourgblanc@gmail.com et sur le site http://www.editionsbourgblanc.com
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L’heure de la sortie, c’est le meilleur moment des confinés, on ne chante pas encore mais on y pense pour nous. Pour ne pas être accusées d’imprévoyance les autorités nous parlent d’horizons et de périodes roses et bleues, et de fourniture numérique dans les Ehpad. Les confinés attendent, les semaines en cette fin avril se ressemblent, vente resto à emporter, barbe à raser, poésie alsacienne à partager. Un spécialiste de l’horreur à Hollywood fait son film, on y boit de l’eau de javel pour se soigner…
LE LIVRE
Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné, Ambroise Perrin, 17 mars – 11 mai 2020,
la vie quotidienne rue Geiler à Strasbourg.
Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes chronologiques du confinement,
Avec 48 dessins de Liza Reichenbach,
Cahier au jour le jour de 64 photos légendées,
192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros.
le livre sera disponible le 12 juin
contacts livre: editionsbourgblanc@gmail.com et sur le site http://www.editionsbourgblanc.com









Avril file… mais le 11 mai nous met dans l’idée que l’on peut être rassuré. Quel est ce sentiment qui murmure que nous nous habituons à notre confinement ? Nous sommes enfermés chez nous, chacun dans une bulle. La vie du dehors s’insinue de plus en plus dans nos petites règles personnelles et confuses. Les informations nous parlent de chauffards stupides comme avant et d’Américains invraisemblablement hallucinants de bêtise. Du haut de nos balcons, nous scrutons les beautés de la vie culturelle: un livre n’est-il pas le lieu du confinement de l’Art avec la promesse d’éclater, les pages ouvertes, comme une orange trop mûre lancée sur un mur blanc ?
LE LIVRE
Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné 17 mars – 11 mai 2020
rue Geiler à Strasbourg – Ambroise Perrin – Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes, 48 dessins de Liza Reichenbach, Cahier au jour le jour de 64 photos légendées,
192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros, le livre sera disponible le 12 juin
contacts livre: editionsbourgblanc@gmail.com et sur le site http://www.editionsbourgblanc.com.










Cela fait plus d’un mois que l’on vit avec un bout de papier dérogatoire. Dehors et avant sont des concepts abstraits, il reste la poésie, la vraie vie est ailleurs, Rimbaud. La nature que l’on observe de son balcon nous mène au loin. Un intrus dans les géraniums, un pissenlit pour qui on guette l’anémochorie fatale

LE LIVRE
Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné 17 mars – 11 mai 2020
rue Geiler à Strasbourg – Ambroise Perrin – Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes, 48 dessins de Liza Reichenbach, Cahier au jour le jour de 64 photos légendées,
192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros, publication le 12 juin probablement
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Le 13 avril 2020 le président nous dit que cela sera le 11 mai. Il faut rester strictement confiné jusqu’au 11 mai, après on verra. On fait la queue pour acheter à manger, des producteurs ‘bio’ improvisent des paniers masqués. Seule sortie quotidienne, c’est pour les journaux. Parfois un jogging en restant dans les rues à côté.









Tous les clichés passent, temps perdu, infini, retrouvé. Le 7 avril, trois semaines déjà de confinement, c’est la pleine lune. Seuls les produits de stricte nécessité sont autorisés. Le premier ministre égrène les mauvaises nouvelles, les lignes sont rouges, danger, le télétravail est en short, plage.
LE LIVRE
Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné 17 mars – 11 mai 2020
rue Geiler à Strasbourg – Ambroise Perrin – Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes, 48 dessins de Liza Reichenbach, Cahier au jour le jour de 64 photos légendées,
192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros, publication début juin
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LE LIVRE
Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné 17 mars – 11 mai 2020 –
rue Geiler à Strasbourg – Ambroise Perrin – Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes, 48 dessins de Liza Reichenbach, Cahier au jour le jour de 64 photos légendées,
192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros, publication début juin
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Pour la première fois le 25 mars on voit le président porter un masque. Il visite l’hôpital militaire de campagne monté à Mulhouse. La chloroquine-miracle force toutes les interrogations. Discours en direct devant la tente. L’attente est grande. On part en week-end dans son salon. On guette le soleil.










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Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné 17 mars – 11 mai 2020 –
rue Geiler à Strasbourg – Ambroise Perrin – Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes, 48 dessins de Liza Reichenbach, Cahier au jour le jour de 64 photos légendées,
192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros, publication début juin
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Déjà la troisième semaine de mars, les chiffres volent en escadrilles, personne ne sait qui compte, les morts se concurrencent d’un pays l’autre, bagatelles pour une pandémie. La ministre qui ne sait pas mettre un masque dit qu’il ne sert à rien. Les confinés moins béotiens font de la couture et improvisent la désinfection. Le flou des instructions laisse tous pantois, on est tous bloqués chez soi, rumeurs et complots sont rois.

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Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné 17 mars – 11 mai 2020 –
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192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros, publication début juin






c’est la routine, on rêve d’aller au bout du monde et on est tout seul dans son appartement, envahi par des centaines de messages et de clips vidéos; chaque soir, il y a le 20h, pour les soignants, tandis qu’à la pharmacie il n’y a ni gel ni masques. Comme dans un film sur la fin du monde, on entend au loin un ténor défier l’isolement








on s’installe dans le confinement et la routine est parfois enivrante, la paresse une jubilation, et on ne se l’avoue guère. Personne dans la rue Geiler, seul le chat est au soleil. On attend, comme le commandant Drogo du roman de Dino Buzzati.
pour le livre, contact: editionsbourgblanc@gmail.com





LE LIVRE
Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné 17 mars – 11 mai 2020
rue Geiler à Strasbourg – Ambroise Perrin – Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes, 48 dessins de Liza Reichenbach, Cahier au jour le jour de 64 photos légendées,
192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros, publication début juin

Les mots ‘la guerre’ résonnent dans la mémoire des Strasbourgeois comme le bruit de l’oeuf dur cassé sur un comptoir d’étain, la Première avec l’Empereur, la Deuxième chez les nazis. Le 17 janvier 1995 Mitterrand fustigea le nationalisme au Parlement européen: « c’est la guerre ». Macron a persévéré, six fois il a répété, « nous sommes en guerre ». Le dimanche d’avant, pour le 1er tour des municipales, « nous étions en chimère »
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« Le 20 h », c’est applaudissements au balcon, l’écran cathodique du pressing de la rue Geiler




rue Geiler à Strasbourg – Ambroise Perrin – Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes, 48 dessins de Liza Reichenbach, Cahier au jour le jour de 64 photos légendées,
192 pages, 20 x 25 cm, 15 euros, publication début juin
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Il est 20h, il fait nuit sur nos balcons et nous applaudissons les soignants plongés dans la nuit du virus, héros en blouse blanche à qui l’on refusait il y a quelques mois l’aumône de l’achat de matériel médical. Quelques arrogants « n’ont pas peur du Covid » et bravent l’interdiction de sortir. Nous achetons les journaux parce qu’il serait impossible de vivre sans.
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LE LIVRE Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné, 17 mars – 11 mai 2020 – rue Geiler à Strasbourg – Ambroise Perrin – Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes, 48 dessins de Liza Reichenbach, Cahier au jour le jour de 64 photos légendées 192 pages, 20 x 25 cm – 15 euros, publication début juin
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20 mars, on revisite les grands films classiques, on fait le ménage, on attend de savoir, on reste chez soi
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LE LIVRE Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné, 17 mars -11 mai 2020 – rue Geiler à Strasbourg – Ambroise Perrin – Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes, 48 dessins de Liza Reichenbach, Cahier au jour le jour de 64 photos légendées, 192 pages, 20 x 25 cm, – 15 euros, publication début juin
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Nous sommes en guerre répète le président. Nous devenons ‘accros’ aux informations, et déjà confinés, nous rêvons du ‘dehors’. Les rues en ville sont désertes, les oiseaux nous narguent sur les toits
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C’est la course pour le papier toilette et les pâtes. Le lendemain, 17 mars 2020, le président annonce la fermeture des écoles. Pour une durée de 15 jours ? Chacun doit rester chez soi. Au milieu de la rue Geiler le chat se prélasse au soleil. Allons-nous plonger dans l’ennui ? Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un Confiné
17 mars -11 mai 2020 rue Geiler à Strasbourg
Ambroise Perrin
Plus de 500 apostilles et notules en 59 épisodes,
48 dessins de Liza Reichenbach,
Cahier au jour le jour de 64 photos légendées
192 pages, 20 x 25 cm editionsbourgblanc@gmail.com
15 euros, publication début juin


parution début juin
contact:
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Le Chat du 28 prend le Soleil, Journal d’un confiné
parution début juin 2020
PHOTOS couverture et 4è de couverture
Le Chat, lui, dormait tranquille au milieu du carrefour désert.
Pendant le confinement du 17 mars au 11 mai 2020 les habitants de la rue Geiler à Strasbourg ont eu peur, ils ont ri, sont allés prudemment à la boulangerie et ont applaudi au balcon.
Ce journal d’un confiné rassemble en 59 épisodes de brèves observations à l’écoute des voisins avec parfois de petits détours humoristiques, persifleurs et littéraires ; des centaines de toutes petites histoires entre les ambulances de la clinique de l’Orangerie et à l’autre bout de la rue les 50 mètres de queue pour entrer dans la supérette. Reflets de la vie quotidienne de millions de confinés.
Ambroise Perrin, journaliste, a fait sa carrière à la télévision et dans les institutions européennes.
Avec 48 dessins originaux de Liza Reichenbach
Préface
Le balcon du confiné remplace le théâtre et les promenades
Georges est mort 10 jours après avoir été hospitalisé, dès le début du confinement. Il n’est jamais sorti du coma artificiel qui aurait pu le sauver du coronavirus. Avant le 17 mars, il avait envoyé des mails de consignes à tous ses amis, soyez prudents, lavez vous les mains, mouchez vous dans le coude. Nous pensions qu’au bout de 10 jours, tout serait fini. Que l’épidémie serait finie. Et puis le Président nous a dit que nous étions en guerre, et ce soir là il a réuni le double des spectateurs du Mondial de football. Nous devions rester chez nous, et quel qu’en soit le coût, tout arrêter. C’était donc le moment de prendre des notes, de raconter ces « riens » vus de l’appartement rue Geiler à Strasbourg à l’écoute de la radio. Oui on ne sait rien disaient les honnêtes gens, ce qui permit des flots de rumeurs. Les évidences nous aveuglaient, et nous vivions dans un flou comminatoire. Mes notes sont devenus « Journal » sur le site internet se voulant persifleur AFP Ambroise-Fiction-Presse, la fiction antidote des fakenews, littérature de l’actualité.
Et puis enfin une date, la date du 11 mai. Le 11 mai devint ce jour là 13 avril notre espérance, depuis plus de cinq semaines nous attendions cet heureux temps. Le 11 mai acquit une notoriété dépassant celle d’un 14 juillet.
Les amis des amis ont fait part de leurs morts, et dans les familles aussi, les angoisses rythmaient les jours. On riait de bon cœur aux vidéos rigolotes, on faisait du sport au salon et on inventait des recettes de cuisine, on rangeait des photos, on lisait, on écrivait. On restait cloîtré en remplissant prudemment des attestations dérogatoires de sortie pour l’épicerie et les journaux, on ne savait toujours pas grand chose, les tests, les masques, les héros en blouse blanche, les profs internet, les caissières casquées, les couturières solidaires et les avions ambulances militaires. Et les applaudissements de 20h suivis de mini concerts et de petites conférences littéraires au balcon.
La menace d’une reprise de l’épidémie nous force encore à observer scrupuleusement les mesures sanitaires, mais une semaine après le 11 mai la petite machine à fabriquer les souvenirs bouscule notre mémoire et c’est déjà loin le confinement. Raconter au jour le jour ce que l’on peut voir d’une fenêtre sur cour est forcément un jeu de piste entre les impressions et l’imagination, rien de sociologique ni même journalistique. Juste le plaisir d’écrire. Comme pour le virus, cela a commencé sans savoir comment cela allait finir. En voici les 59 épisodes.
Ambroise Perrin
editionsbourgblanc@gmail.com
Ambroise Perrin, lundi 11 mai, suite… et fin
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Ambroise Perrin, dimanche 10 mai, suite…
… à suivre !!!
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Ambroise Perrin, samedi 9 mai, suite…
à suivre…
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Ambroise Perrin, vendredi 8 mai, suite…
à suivre…
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Ambroise Perrin, jeudi 7 mai, suite…
à suivre…