Ambroise Perrin

La plaque a disparu, peut-être était-elle en émail couvert d’un or invisible ou bien de ce métal dont on fait les rêves ou bien encore est-elle devenue un souvenir accroché comme un larcin au mur d’un salon ? Ici la rue est nue.
Ambroise Perrin

La plaque a disparu, peut-être était-elle en émail couvert d’un or invisible ou bien de ce métal dont on fait les rêves ou bien encore est-elle devenue un souvenir accroché comme un larcin au mur d’un salon ? Ici la rue est nue.
Insolites, tes photos, Ambroise, et elles t’inspirent de beaux textes que j’aime beaucoup ! Merci !
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euh… banales, mes photos, le plus banales possible …
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