Fierté des ouvriers, Journal d’un confiné (16) –ambroise perrin

https://afp-ambroise-fiction-presse.com/2020/03/19/journal-dun-confine-mardi-17-mars-2020-midi-ca-commence/

pour lire depuis le début ce Journal d’un Confiné ‘littéraire’ il faut cliquer sur «voir tous les articles» ou vous «abonner» – gratuit sans pub ni cookies – en cliquant en bas à droite sur «suivre», ou visiter de temps en temps ce blog

Ambroise Perrin, vendredi 27 mars 2020, suite…

  • dès que ce bordel sera fini, je vais me faire 4 ou 5 jours tranquille à la maison.

 

  • traumatisé, je me lave les mains quand je change de pièce

 

  • alors que tant de gens meurent «par hasard», il y a comme une indécence à faire des projets. L’avenir c’est un jour de plus, «quel que soit le prix»

 

  • moi toujours si critique pour tout, je ne supporte plus ceux qui écrivent qu’ils ne supportent plus ceux qui sont aux responsabilités

 

  • où sont confinés Sarkozy, Hollande et Giscard ? (Balkany lui a annoncé aux agriculteurs qu’il est volontaire pour aller faucher du blé) c’est pas de moi mais trop drôle !

 

  • nous nous plions à de nombreuses contraintes surpassant les libertés individuelles mais justifiées par la Crise. Il faudra être super vigilant quand le foutu virus aura disparu, pour retrouver notre fronde, notre arrogance, le refus des conventions, l’anticonformisme, les critiques impulsives et injustes, les gauloiseries, le mauvais goût, les essentiels blasphèmes, le plaisir de dire merde, la liberté. I have a dream…

 

  • au coin de la rue un jogger s’arrête pour répondre au téléphone : tu t’es déjà fait arrêter ?

 

  • au balcon la dame sérieuse parle à celle du bas pour faire cette confidence, c’est vraiment bien de rester à la maison je crois que je n’aurai plus envie de retourner travailler, vive la guerre !

 

  • Oh ! What a Lovely War, film bien antimilitariste en 1969 de Richard Attenborough

 

  • Ah ! Que la guerre est jolie, avec ses chants ses longs loisirs, cette bague je l’ai polie, le vent se mêle à vos soupirs, Adieu ! voici le boute-selle, il disparut dans un tournant, et mourut là-bas tandis qu’elle, riait au destin surprenant. Guillaume Apollinaire Kostrowitzky, Calligrammes, l’Adieu du cavalier (c’était au milieu de la Guerre de 14)

 

  • fierté des ouvriers qui fabriquent 24h sur 24 les petites bouteilles en plastique pour contenir du gel hydro alcoolique, fierté de participer à l’effort général ; solidarité à tous les étages

à suivre…

2 commentaires sur “Fierté des ouvriers, Journal d’un confiné (16) –ambroise perrin

  1. Je viens de voir ce n°15…chez Philippe Spitz (Facebook) Apparemment j ene suis pas avertie des nouvelles publications. Comment vérifier que je suis bien abonnée ?
    Bien aimé le n° 16 aussi !

    J'aime

  2. il faut aller dans un article, descendre tout en bas à droite, et cliquer sur suivre !
    On vient de me conseiller de mettre un menu avec référence de chaque article dans une colonne de droite… En plus il paraît que c’est très simple à faire, je vais tenter… gag !

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s