Ambroise Perrin

Il n’y a jamais personne quand vous passez, alors pourquoi ces barrières vous narguent depuis des semaines ? Les travaux n’avancent pas. Bien entendu vous êtes de mauvaise foi puisqu’un matin le ténébreux et mystérieux macadam vous dit d’arrêter de râler et de passer tout droit. Les chantiers font bien gamberger les automobilistes dérangés dans leurs habitudes assorties à leurs plaisirs de bougonner. Les engins et les panneaux de signalisation disparaissent. C’est mieux qu’avant mais on ne s’en souvient pas.