Détours rue des Fourmis, épisode 18: MAISON

Ambroise Perrin

Peut-être qu’une photo chargée de souvenirs un peu inventés permettrait de confronter une fausse impression de réalité à la modernité ? Oui, les maisons ont changé. Les jardins ont été transformés en parkings, et surtout beaucoup d’entre elles ont des extensions, on a collé au style cossu des années 1930 la construction de cubes à toit plat et à panneaux vitrés. Il y a deux noms sur les sonnettes, on a agrandi pour louer une moitié.

Avant les grands-parents vivaient avec la famille et on se partageait les chambres, aujourd’hui, deux couples inconnus se partagent la maison devenue sans mémoire.

3 commentaires sur “Détours rue des Fourmis, épisode 18: MAISON

  1. Nostalgie … qui existe peu à paris ! Dans les immeubles, on connait ses voisins ou pas, certains deviennent des amis qui parfois déménagent … c’est la loi des villes !

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  2. Mais on peut aussi dire qu’on va faire connaissance, ce qui ne doit pas nous empêcher d’aller, pour les ramener à la maison, exfiltrer papy et mamy de leur ehpad qu’on prendra soin de transformer en centre de soins, bibliothèque ou gymnase. Et on boira un bon coup avec eux ainsi qu’avec les voisins reconnus.

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